Le problème avec Montréal, c'est que je m'y sens chez moi. Que même si je n'ai pas de toit officiel, que je n'ai pas de cours, pas de boulot et que mon activité principale consiste à errer dans la ville et à rencontrer des copains, Montréal reste un endroit où je me sens tout particulièrement confortable. En plus, il semble que les gens chez qui je passe beaucoup de temps ce mois-ci habitent tous à quelques rues de mon ancien chez moi, sous les Érables. Ce sont mes rues, mes cafés, mes habitudes quoi.
Depuis la petite semaine où je suis de retour, de passage, mon rythme de vie cadre tout parfaitement avec l'ambiance urbaine. Question de déstabiliser les habitudes, on repassera.
Est-il que nous sommes l'automne. Les terrasses persistent, les couleurs sont magnifiques, les feuilles tombent et sentent bon, l'air est frais. À mon sens, c'est la saison parfaite. Et réellement, là, tout de suite, je n'ai pas vraiment envie d'être ailleurs.
Est-il que nous sommes l'automne. Les terrasses persistent, les couleurs sont magnifiques, les feuilles tombent et sentent bon, l'air est frais. À mon sens, c'est la saison parfaite. Et réellement, là, tout de suite, je n'ai pas vraiment envie d'être ailleurs.