10 octobre 2010

Approvisionnement

Je pars dans moins de trois semaines. Le temps passe rapidement. 
Entre les branches, j'ai compris qu'il était difficile de trouver des bouquins en français au Proche-Orient. Tiens donc, je suis étonnée. Tan pis. Je peux alors sans remords m'en donner à coeur joie dans les rayons odorants des librairies montréalaises. 
Depuis les derniers jours, j'ai profité de la ville pour partir à la conquête des bouquineries. J'ai fait provision de romans et d'ouvrages théoriques divers. Je trouve que j'en ai pris beaucoup, mais je sais pertinemment que si je continue à dévorer les pages comme je le fais maintenant, je vais devoir en racheter quelques-uns avant de partir. Depuis mon arrivée à Montréal, je me suis fait deux jolis romans et un recueil de nouvelles israéliennes, j'ai Anaïs Nin en commence et Traité d'athéologie de Michel Onfray qui traîne ouvert dans mon sac. Cela dit, en plus de mes deux Lonely Planet (Jordanie, nouvelle édition fait maintenant plus de poids dans mon sac à dos), j'ai pris en prévision du voyage un deuxième Michel Onfray, un Laborite, Guy Debord et un Prix Goncourt afghan. J'ai un Henry Miller qui traîne encore quelque part, je suis bien décidée à attraper le Baricco qui manque encore à ma culture et j'ai aussi prévu partir avec Simone de Beauvoir. Ça fait beaucoup. Mais quatre mois sans lecture, ça peut être particulièrement long. Vaut mieux prévenir. 

2 commentaires:

  1. Et au pire, ton amie Geneviève se fera un plaisir de garder tes livres déjà lus en pension! :)
    Et nous avons à Rehovot une bibliothèque (où je ne suis pas encore allée, mais où apperement il y a quelques livres en français) et nous avons aussi un magasin de livres usagés où je suis allé faire un tour, et il y a sûrment quelque chose là-bas que tu n'as pas encore lu!

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