3 octobre 2010

Le problème avec Montréal

Le problème avec Montréal, c'est que je m'y sens chez moi. Que même si je n'ai pas de toit officiel, que je n'ai pas de cours, pas de boulot et que mon activité principale consiste à errer dans la ville et à rencontrer des copains, Montréal reste un endroit où je me sens tout particulièrement confortable. En plus, il semble que les gens chez qui je passe beaucoup de temps ce mois-ci habitent tous à quelques rues de mon ancien chez moi, sous les Érables. Ce sont mes rues, mes cafés, mes habitudes quoi.
Depuis la petite semaine où je suis de retour, de passage, mon rythme de vie cadre tout parfaitement avec l'ambiance urbaine. Question de déstabiliser les habitudes, on repassera.
Est-il que nous sommes l'automne. Les terrasses persistent, les couleurs sont magnifiques, les feuilles tombent et sentent bon, l'air est frais. À mon sens, c'est la saison parfaite. Et réellement, là, tout de suite, je n'ai pas vraiment envie d'être ailleurs. 

2 commentaires:

  1. Ton problème est aussi mon problème.Tout coule à Montréal, tout s'emboîte. L'automne, douce saison de changement. La ville se calme de son tumulte estival. Elle se prépare à hiverner tranquillement dans son manteau blanc. Mais l'été n'a pas dit encore son dernier mot, ainsi que ses citoyens qui demandent encore un peu de temps en terrasse!

    Ce que je donnerai pour voir avec tes yeux et sentir avec ton corps le vent qui ballait les feuilles, le soleil qui s'efforce de réchauffer tes joues!

    Mais ici, dans ce tumulte religieux, l'hiver se prépare doucement aussi. Plus belle saison parmis toutes! Les gros nuages à l'horizon qui s'élèvent comme des montagnes ou des vagues géantes. Le vent qui faire danser les palmiers. La pluie qui tappent sur le sol d'où s'élève cette odeur de terre assoifée. Et le soleil qui réchauffe juste assez pour s'assoir sur la terrasse et boire un café turc.

    L'avenir est bon devant toi!

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  2. Bon, alors là, c'est peut-être tes mots, mais tu me donne une envie pas possible de partir. J'ai trop envie de voir les nuages et les couleurs, et sentir la terre et le goût du café turc.
    C'est fou, j'y suis dans trois semaines. En attendant, j'ai du mal à assimiler l'idée que je pars réellement. Mais ça s'en vient.

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