28 septembre 2011

Nashville, tennessee.

Hier, nous avons fait notre premier vrai arrêt en terre américaine. Près de 3000km en trois jours. Nous avons vue beaucoup d'autoroutes, de montagnes et de motels. Nous avions pris la direction de la capitale du country, Nashville.

En réalité, j'aurais seulement une chose à dire sur Nashville. Bienvenue dans l'archétype du bar country! Vraiment.
Moi qui croyais qu'on était tous un peu musicien aux iles, je viens de trouver un endroit ou le nombre de wannabe country singer par habitant est énormément plus élevé. Selon les statistiques de mon Lonely planet (qui est semi efficace si vous vous demander. J'aurais due faire le choix conventionnel d'un lonely planet USA standard) c'est 2 musiciens professionnels pour 1000 habitants et ça laisse de côté tous ceux qui n'aspirent pas à la gloire. Ce n'est pas pour dire, mais même les animateur de foule dans les bars chantent le country comme des rock stars (chapeaux et bottes de cowboy incluent).













Note à mes femmes: Manu et moi, on pense beaucoup à vous à Nashville.

20 septembre 2011

Worcester City Motel

Le départ eu donc lieu sous un ciel nuageux, samedi matin. Habituellement, le départ des îles n'est qu'un faux départ. C'est une route qui mène à un aéroport, quelques centaines de kilomètres plus à l'ouest. Cette fois, c'était un vrai. La voiture, transport principal, devrait mener à destination avant de rebrousser chemin jusqu'à son point d'origine. Fermer le cercle.

Cela dit, la route aux États Unis. Je n'avais jamais encore eu l'occasion de rouler au milieu des voitures américaines endiablées. Rouler à 70 miles à l'heure et se demander pourquoi nous sommes les conducteurs du dimanche, ceux qui se voient doublés de tous les sens et de tous les cotés par des Kings of the Road le feu aux fesses. Je ne vise pourtant pas l'adoption du code de conduite de la Nouvelle Angleterre. D'ailleurs, des carcasses de pneus aux abords de l'autoroute me l'ont rappelé toute la journée, rien de sera se courir, il vaut mieux partir à point.
(Update du lundi: après avoir conduit comme une pro à 120 km/h dans le trafic aux abord de New York, sur un pont-viaduc et entre 5 rangées de voitures et avoir survécue pour en parler, j'ai maintenant beaucoup plus de plaisir avec l'autoroute américaine. Quoi que...)

En cette première journée officielle de route, Manu et moi avons donc parcouru quelques 900 km entre Moncton, NB et Shrewsbury, Ma. près de Boston. Nous nous sommes fait la douane américaine, les autoroutes payantes et nous nous sommes trompés de chemins avant de sortir et de re-rentrer dans les autoroutes payantes. Nous avons aussi fait un constat de taille: voyager en voiture aux États-Unis sans carte routière peut être problématique. Qui aurait cru pourtant. Demain, le contrat de la journée est de se procurer un joli bout de papier indiquant les routes, les villes et les paieages. (Update du lundi: l'atlas routier de l'Amérique du nord est officiellement l'achat de l'année!) Accessoirement, il faudrait également dormir dans le coin du Kentucky.

Ce soir, nous baptisons le voyage à coup de Chivas Regal (acheté hors taxes) dans un motel crados du Massachusetts. Un motel typique avec air climatisé et salle de bain douteuse. Un motel de bord d'autoroute digne de ce nom.









19 septembre 2011

Quand il est question de repartir

Nous sommes en septembre. Une occasion magnifique est venue de repartir sur la route. Sur la route, au sens le plus linéaire. Il n'y aura pas de traversée d'océan, mais cette fois, celle d'un continent. Et si la voiture veut bien tenir le coup, il y aura un petit salon avec vue sur le Golden Gate Bridge au bout de la route. 
Depuis plusieurs années déjà, j'imagine la quête de l'Eldorado, le mythisme de l'ouest américain on the road. Il faut bien se créer un imaginaire. Dans cet imaginaire, à l'horizon, il y a des routes pavées, des motels aux enseignes en néons rouge, des canyons qui creusent la terre, des déserts. Il y a des bottes de cowboy, des bayous et des phares qui éclairent la mer. Qui sait si tout ça persiste aujourd'hui. Cette automne, j'ai envie d'aller y jeter un coup d'oeil. 

Puis, parce qu'il y a encore un départ, j'ai forcément besoin d'en écrire les chroniques.

Départ des îles. 24 septembre. 
Date du retour. Inconnue. En novembre, quelques semaines plus tard.