Lendemain de Saint-Patrick chez les marins d'en face.
C'était un plan de soirée un peu à l'arrache. Faute d'une combinaison gros vendredi-petite insomnie, je m'étais relevée aux alentours de 20h et mon ambition à sortir fêter le pays du trèfle frôlait le point de congélation. Petit coup de pied au derrière et grosse bouffe indienne (aller chercher l'esprit de la Saint-Patrick dans un bol de dal piquant).
Je cavalais maintenant à travers la ville sur mon vélo magique et j'étais revigorée pour la veillée.
Je cavalais maintenant à travers la ville sur mon vélo magique et j'étais revigorée pour la veillée.
Il était donc ainsi. Une fête chez des copains, quelques verres au pub irlandais du coin, la foule, saoule à 2h du mat et nous, de retour chez les potes. Un nouveau sofa récupéré sur le coin d'une rue, la marche chancelante des chapeaux verts, en route vers la fin de la nuit. Quelques coups, encore, de la musique pour que les jeunes gens se déhanchent devant un indien à l'oeil acéré.
Puis, le silence, la guitare grattée tranquillement au rythme où s'éveillent les oiseaux.
Puis, le silence, la guitare grattée tranquillement au rythme où s'éveillent les oiseaux.
Cette année, la Saint-Patrick aura pris fin au petit matin. À vélo sur le viaduc, une guitare dans le dos et guidée par le chant des oiseaux sur la voie ferrée. Et j'ai roulé jusqu'à mon oreiller qui m'attendait avec impatience.
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