Oui, encore un blog sur la Ville Sainte.
Aujourd'hui, Paloma (ma super coloc espagnole) et moi, avons parcouru la vieille ville de Jérusalem sur les traces de Jésus. Un pellerinage religieux, pourquoi pas. Pour une fois où je passe un peu de temps avec quelqu'un ayant un bagage religieux similaire au mien, autant en profiter. Nous avons fait le chemin de croix (à l'envers, mais quand-même), nous nous sommes perdues dans le cartier chrétien, avons rencontré des gens, des pelerins, des religieux, des palestiniens. Nous nous sommes même fait invitée au restaurant par le propriétaire de La croix. Celle que les pellerins empruntent pour leurs chemins de croix. Est-ce que nous allons le rappeler: non.
Nous sommes descendues dans la cave de la naissace de Marie et de la tombe de Joachim. Parenthèse, j'ai toujours un problème avec l'apellation La Vierge Marie et préfère de loin La mère de Dieu. Enfin. Pour dire que c'est un des endroits les plus bizares où j'ai mis les pieds. On descend trois étages dans un ancienne cave. La roche semble creusée à la main. Il y a des prières dans les fentes des murs, de l'encent dans l'air. L'air se fait rare, j'ai l'impression que ma tête se comresse. C'est complètement fou. Rustique. Religieux. Amplement plus chargé que les immences édifices à la gloire de Dieu.
Nous avons ainsi traversé la vieille ville pour monter au Mont des Oliviers. Jolie montagne peuplée de lieux saints et de palestiniens. Nous nous sommes alors mises à la recherche du désert de Judée (que nous apercevons au loin sur la prochaine photo) escortées par un jeune homme de Jérusalem-Est. Par hasard, nous nous sommes aussi retrouvées dans un jardin où nous avons lu le Notre Père dans 110 langues, y compris l'araméen, parce qu'on ne fait pas les choses à moitier. Le propriétaire, un franco-palestinien-arabe nous a fait entrer gratuitement et nous a raconté ses années de guerres Une belle rencontre qui s'est terminée devant le soleil couchant, au loin, sur la Ville Sainte.
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