5 février 2012

D'où tu viens, où tu es. Partie 2

Pour faire suite à D'où tu viens, où tu es. Partie 1, je terminais sur l'idée de déstabiliser le quotidien.  Sortir de chez soi pour apprendre à vivre ailleurs. C'est une belle image en théorie, mais il reste que la vie chez les marins d'en face s'oriente dans un métro-boulot-dodo assez marqué.
Adopter une nouvelle ville, c'est y prendre de nouvelles habitudes. Faire sonner le réveil-matin aux mêmes heures. Prendre un même chemin pour le boulot, traverser à la même intersection. Faire son marcher au même endroit. Croiser tous les matins, sauf le vendredi, la même petite dame sur le pont qui traverse la voie ferrée. Remarquer qu'elle a changé de manteau la semaine dernière. Ça doit être à cause de la vague de froid. 
S'installer dans un nouveau milieu, ce n'est pas seulement se faire un chez soi entre quatre murs de béton. C'est aussi assimiler l'environnement qui nous entoure. En faire un chez soi à grandeur urbaine. 


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire