Le temps court. Vraiment. Il ne reste que quelques jours chez les marins d'en face - 10 jours pour dire vrai - avant de repartir vers un nouveau coin du monde.
J'étais réticente à l'idée de repartir sur la route. Contrainte par un billet de retour sur Montréal le 19 avril, j'avais l'impression d'être forcée à trouver une nouvelle destination. Contradiction oblige, j'avais seulement envie de rentrer de mon coté du monde. Et pourtant, je savais qu'il allait simplement falloir trouver le petit quelque chose qui titille. Ce qui m'a mené en Turquie, par exemple, c'était l'idée de Constantinople. Celle de Bethlehem en Israël. En Jordanie, c'était pour jouer à Indiana Jones à dos de mule dans les montagnes de Pétra.
En Europe, cette fois ci, l'Espagne. La première cloche à sonner d'envie dans ma tête était celle du détroit de Gibraltar. Et de là, une toute nouvelle perspective.
Entre deux contrats, il y aura donc un billet d'avion pour Valencia, un rêve d'Andalousie, celui de voir la côte africaine en face du détroit, peut-être l'idée d'un marché marocain et d'une promenade dans de nouvelles montagnes désertiques. Qui sait, le monde est là. Il n'y a qu'à le saisir.
En moins de 24 heures, je suis passée de la presque indifférence à la surexcitation du projet. Les billets d'avion sont achetés, le Lonely Planet devenu ma nouvelle lecture quotidienne; les copains sont prévenus de notre arrivée hâtive et nous célébrerons le weekend Pascal dans une magnifique petite famille catalane. Des projets, du bonheur et de l'excitation!
Le sud de l'Espagne, pourquoi pas.
En Europe, cette fois ci, l'Espagne. La première cloche à sonner d'envie dans ma tête était celle du détroit de Gibraltar. Et de là, une toute nouvelle perspective.
Entre deux contrats, il y aura donc un billet d'avion pour Valencia, un rêve d'Andalousie, celui de voir la côte africaine en face du détroit, peut-être l'idée d'un marché marocain et d'une promenade dans de nouvelles montagnes désertiques. Qui sait, le monde est là. Il n'y a qu'à le saisir.
En moins de 24 heures, je suis passée de la presque indifférence à la surexcitation du projet. Les billets d'avion sont achetés, le Lonely Planet devenu ma nouvelle lecture quotidienne; les copains sont prévenus de notre arrivée hâtive et nous célébrerons le weekend Pascal dans une magnifique petite famille catalane. Des projets, du bonheur et de l'excitation!
Le sud de l'Espagne, pourquoi pas.

Tellement vrai ! Je suis contente que t'es retrouvée l'excitation du voyage, de la route. Moi je suis énervée aussi à l'idée de me perdre dans les décors de l'Andalousie. Plein de plaisir !
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