L'une des principales beautés du voyage, c'est de fermer les yeux devant l'attente. Être là sans savoir, vivre le présent et accueillir ce qui s'étale devant nous. Découvrir un nouveau coin du monde sans rien connaître.
C'est explicitement ce qui s'est passé lorsque j'ai monté les marches à la sortie du métro au centre ville de Valencia vendredi dernier. Mes connaissances de la ville se résumaient à ce que j'avais pu voir des airs, par le hublot l'avion espagnole qui nous amenait dans ce nouveau pays. Pas de guide, pas de lonely planet, pas d'attentes. Un horaire de train pour Onda, c'est tout.
Monter les marchés d'un pas excité donc, pour tomber nez à nez avec l'architecture espagnole, rayonnant soleil d'avril et toromachie. Rien que ça.
Et depuis quatre jours, les exclamations sont les mêmes. Je suis sans cesse bouche bée devant ce qui passe. La méditerannée, les montagnes, les gens, les taureaux, les rituels pascales et les chants d'églises.
Alors comme j'ai pris l'habitude de dire ces jours ci: Estoy feliz.



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