Pour partir à la découverte de l'Andalousie, nous voulions louer une bagnole et parcourir les villages de la côte, mais nous traversons finalement le sud sur les banc picotés d'un autobus voyageur. Moins de charme et moindre liberté j'en conçoit.
Sur la route entre Málaga et Gibraltar se succèdent les stations balnéaires 4 étoiles d'un coté et les petite villages montagneux de l'autre. La route est belle, ensoleillée. Je pense à la Turquie, à cette fois où on s'était fait le bord de la Méditerranée dans un mini bus et où une autesse de la route nous pointaient les beautés du pays. La couleur était la même, un peu plus jaune peut-être, mais le paysage montagneux du sud de la Turquie reste mythique dans mes souvenirs. Presque désert, des mosquées éparses nous indiquaient où étaient situés les petit villages de montagnes.
Ici, à l'ouest de Málaga, il est difficile de faire un kilomètre de côte sans voir la berge altérée par des centaines de complexes d'habitations. Qu'est ce que la côte devait être magnifique avant la migration.
Dans quelques heures, nous aurons atteints la ville de Cadiz. Si le soleil peut rester un temps, demain, j'irai me faire une journée les pieds dans le sable, la tête dans la mer. J'irai regarder les bateaux s'en aller vers le large et envier leur liberté de voguer sur l'ocean. La route me donne envie de bord de mer et du soleil sur ma peau. En prendre encore un peu avant de rentrer au Pays des Marins.

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