Jamais je n'avais passé le weekend de Pâques ailleurs qu'au Québec. Pour moi, bien évidemment tombée dans la culture américaine, les références pascales ont été dictées par l'industrie du lapin en chocolat plus que par l'histoire sainte. Enfin. En catalogne, c'est tout le contraire. Le seul oeuf que j'ai pu voir depuis vendredi était un véritable coco bouilli et peint en rouge, placé au centre du la monna, un gâteau traditionnel qui se mange durant la semaine de pâques.
C'était donc un weekend de fêtes dans la province de Valence. Et quel weekend de fête! Plus laïque que religieux en réalité, mais j'y reviendrai.
Par un heureux hasard, je ne suis fait un Vendredi Saint dans une petite église de Castellòn, avec chants italiens et rencontre québécoise en prime! C'est un instant magique du weekend de Pâques que de tomber par hasard sur un copain des îles dans un train de banlieue à la sortie de Valence. Le monde est si petit! Yann, si tu lis ces lignes, ce fut un plaisir de tomber sur toi! Bonne route!
Chants italiens donc, magnifiques il va sans dire, et processions d'icônes. Durant le weekend, vendredi pour le calvaire du Christ sur la croix et dimanche matin pour sa resurection, les espagnols se parent de costumes de cérémonies et sortent les icônes des églises. Absolument impressionnant pour moi chez qui ses costumes masqués ont tendance à référer à l'histoire américaine plutôt qu'à la religion, de plus que je n'ai jamais vu une icône marcher dans la rue.
Les images parlent d'elles même, il faut voir.




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