11 novembre 2010

La Ville Sainte

Jérusalem, Israel.
Beaucoup de choses à raconter. Plusieurs faits épars sur la culture juive que je découvre tranquillement, sur les gens, les habitudes. Sur les lieux aussi. Quelqu'un savait que le mur des lamentations était visité en commémoration à la déportation des juifs en 70 ap.JC? 
J'ai du mal à décrire Jérusalem. Trop d'informations. Terre sainte chrétienne, juive et musulmane à la fois, c'est étourdissant. La vieille ville est un mélange incroyable de cultures. C'est beau, mais on ne sait pas où donner de la tête entre les enfants qui courent, les lieux sacrés et les marchands qui tentent de vous vendre toutes sortes de jolies bebelles. Dans les petites rues, je sens un mélange d'Istanbull et de Venise; reste un petit quelque chose d'unique qui est propre à Jerusalem. J'ai du mal à assimiler que je prend mon café tranquillement dans ce lieu saint de l'humanité.

J'ai aussi mis les pieds à Jerusalem Est, hier, sous un soleil de plomb, question de sentir les épices et de manger un falafell dans ce tout autre univers. Non je n'ai pas vue la construction contreversée des colons juifs, pas plus que de signes de manifestations quelconques. Il ne faut traverser qu'une rue pour changer radicalement de pays, de religion, de culture. De l'autre côté, les marchands d'herbes sont assis dans les rues, les hommes courent pour la prière, les foulards palestiniens sont en bandeau, les petites familles marchandent ici et là pour les vêtements et la nourriture. Bienvenue en Palestine! Et là regne un cahos épouvantable. Mon plan provisoire pour la semaine prochaine: partir jeter un coup d'oeil à Bethlehem et aux territoires palestiniens de la West Bank. 

Je me rend également compte que je me débrouille très bien toute seule. Ici du moins. J'ai rencontré des gens hyper sympathique chez qui j'habite depuis les derniers jours (merci Couchsurfing!). Dans un petit appartement au centre ville, il y a 4 universitaires, la copine espagnole en visite, moi la québécoise, les voisins qui débarquent par la fenêtre, les potes qui viennent pour le souper et un gros cochon rose en peluche. Je suis dans l'auberge espagnole. Les langues se mélangent au fil des conversations. Un bout de français ici, de l'italien et de l'espagnol, de l'hébreux là et de l'anglais qui reprend comme lanque officielle là où les termes s'entremêlent. Un joli mix de cultures.

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