Ceci n'a rien a voir avec mon voyage. Où peut-être, si, dans les dérivés de la découverte.
Vendredi, avec des copains, on s'est fait un cinéma. On ne savait pas quoi aller voir et avec les résumés en hébreux, c'est encore plus difficile d'arrêter son choix. Alors, on a pris le prochain film à l'horaire. Dans la salle, ça m'a pris un peu de temps à saisir ce que j'étais en train de voir parce que le vif du sujet n'est pas abordé d'entrée de jeux. Ou peut-être que si, mais entre un dialecte somalien et un sous-titre en hébreux, il y a de quoi a perdre le fil de l'histoire et avoir hâte que l'anglais se pointe. À un certain moment, j'ai réalisé que j'étais assise devant un film diographique sur la vie du (parenthèse: absolument magnifique) manequin somalien qui lutte contre l'excision depuis la fin des années 90. Dans la catégorie des choses absolument nécessaires par un vendredi de shabbat israélien: se faire brasser le dedans par un film traitant de l'excision. Étonamment, ce n'est pas un commentaire ironique.
Nice! Méchant trip culturel!
RépondreSupprimerEma, tu vas aimer. Va voir. Et l'actrice, malgré sa maigreur incroyable et tannante, est d'une beauté fantastique.
RépondreSupprimerEt moi je te suggère le dernier Fatih Akin. Soul Kitchen. Excellent, tu vas adorer! ;)
RépondreSupprimerOh, un nouveau Fatit Akin! Waa! Parfait, merci!
RépondreSupprimerHaha! Oui! Il est trop excellent sérieux. Je l'ai vu au parallèle en allemand sous-titré il y a un mois. :)
RépondreSupprimer