Ce matin, un peu comme tous les matins, je prenais un temps pour parcourir l'actualité du jour. Depuis mon arrivée ici, ma consommation de quotidiens sur le net est en forte hausse. Je confesse, c'est un peu parce que je manque de tâches pour remplir mes heures de bureau. Autant profiter de ces moments pour se mettre à jour sur ce qui se passe dans le monde. Et entre les changements d’allégeances, les présidentielles, les capitaines déserteurs, il s'en passe des affaires...
Je suis donc sur la section internationale de Radio-Canada. En vedette, il y a un web documentaire paru l'an dernier et qui porte sur la vie des réfugiés dans un camp palestinien au Liban. Le camp se nomme Chatila et a été construit "temporairement" en 1948 suite à la formation de l'État d’Israël. À l'époque, beaucoup de Palestiniens ont dû s'exiler en laissant leurs terres derrière eux.
L'exil du peuple palestinien est une triste réalité qu'il m'a été possible d'effleurer lors de mon voyage dans les Pays du Sable, en 2010. C'est un peuple qui me touche énormément. J'ai donc eu envie de partager le lien. Alors, voilà.
Je suis donc sur la section internationale de Radio-Canada. En vedette, il y a un web documentaire paru l'an dernier et qui porte sur la vie des réfugiés dans un camp palestinien au Liban. Le camp se nomme Chatila et a été construit "temporairement" en 1948 suite à la formation de l'État d’Israël. À l'époque, beaucoup de Palestiniens ont dû s'exiler en laissant leurs terres derrière eux.
L'exil du peuple palestinien est une triste réalité qu'il m'a été possible d'effleurer lors de mon voyage dans les Pays du Sable, en 2010. C'est un peuple qui me touche énormément. J'ai donc eu envie de partager le lien. Alors, voilà.
"Même si on meurt, il y a d'autres générations qui vont continuer à réclamer la terre palestinienne. La terre sacrée. Et je prie Dieu pour que je ne meure pas ici, mais là bas, en Palestine, dans mon pays."
Réfugiés oubliés, sur Radio-canada.ca
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