Ce n'est rien de grave, c'est même une problématique que nous avions envisagée avant de partir explorer le sud ouest en voiture. Un problème est survenu. Il faut maintenant le résoudre et ça implique un garage, quelques petites pièces de Golf et deux mécaniciens en congé pour le weekend. La voiture a refusé de démarrer en face du seul garage à 200 miles à la ronde. Bon timing. Depuis jeudi, nous sommes donc bloquées dans le désert, un endroit magnifique entouré de montagnes.
Puisque toute mauvaise chose à un bon coté caché quelque part, à Terligua, depuis 17 ans, le 3e dimanche d'octobre, une bande de joyeux lurons organisent un festival de musique. C'est tout croche et bourré de personnages incroyables.
Nous avons donc dressé notre tente en plein milieu d'un champ, là où se sont établi les gens descendue exprès pour le weekend. C'est le rustique le plus simple et c'est gratuit. En prime, la nuit, on entend les coyotes hurler et, puisque c'est la sécheresse, les campeurs saouls crier leur désespoir de ne pas pouvoir s'éclairer d'un feu de camp. Que du bonheur quoi.


Alors donc, nous passons le temps à l'ombre, à boire des cafés, à écouter de la musique, à découvrir la région et à discuter avec les gens du coins. Nous sommes maintenant reconnue comme les deux canadienne dont la voiture a manquée à Terlingua. Les gens nous conseillent de nous acheter une petite terre et de nous établir ici. Et deux fois par jour, au minimum, quelqu'un nous demande si on connait Émilie Clepper. Parce que habituellement, elle vient à Terlingua pour le festival, que c'est une amie d'enfance ou que son père est le meilleur pote de la personne. Bref, nous sommes un peu déçue de ne pas croiser Émilie Clepper. L'aventure aurait été simplement parfaite.
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